EarthHome Résilience 2050

Le premier démonstrateur français d’un habitat semi-enterré, autonome et productif, conçu pour rester habitable face aux canicules extrêmes, aux sécheresses, aux pluies intenses et aux coupures de réseaux.

Habitat semi-enterré Résilience à 50 °C Récupération des pluies extrêmes Recyclage des eaux usées Production agricole protégée Électricité autonome Fonctionnement hors réseau

Proposition aux collectivités

EarthHome Résilience 2050 recherche une commune partenaire pour accueillir un projet test financé principalement sur fonds privés, complété par des partenariats techniques, scientifiques et industriels.

La commune devient le territoire pilote d’une nouvelle génération d’habitats capables de traverser les crises climatiques tout en limitant leur impact paysager et leur dépendance aux réseaux.

Construire aujourd’hui des habitats qui resteront vivables lorsque plusieurs semaines à près de 50 °C deviendront possibles.

1. Pourquoi faut-il inventer de nouveaux habitats ?

Les bâtiments conventionnels sont souvent conçus pour des conditions climatiques passées. EarthHome part d’un constat simple : les logements de demain devront rester habitables pendant des épisodes bien plus extrêmes.

Canicules prolongées
Une maison doit pouvoir rester vivable sans dépendre entièrement d’une climatisation énergivore.
Pluies soudaines et violentes
Les eaux doivent être retenues sur place pour ralentir les ruissellements et réduire les apports brutaux aux réseaux d’assainissement.
Périodes sèches plus longues
L’eau stockée pendant les épisodes intenses doit pouvoir être réutilisée plus tard.
Production alimentaire vulnérable
Les cultures doivent être protégées du soleil extrême, de la grêle, du vent et du manque d’eau.
Réseaux énergétiques sous tension
Le bâtiment doit produire, stocker et hiérarchiser ses usages électriques.
Attractivité territoriale
Les collectivités capables d’anticiper deviennent plus désirables pour les habitants et les entreprises.
Enjeu central : à 50 °C à l’extérieur pendant plusieurs semaines, l’objectif n’est plus seulement le confort. Il s’agit de garantir la sécurité, l’habitabilité, l’accès à l’eau, l’air sain et la continuité de la production alimentaire.

2. Le volume semi-enterré : le cœur du concept

EarthHome repose sur un volume largement semi-enterré, ouvert au sud et protégé par la masse du sol sur les autres orientations.

Inertie thermique
La terre stabilise les variations de température et limite les pics de chaleur comme les chutes hivernales.
Protection contre les vents violents
Une grande partie du bâtiment est protégée par le relief créé autour de lui.
Résistance aux incendies extérieurs
Les façades exposées sont réduites et la toiture est protégée par une couverture végétalisée adaptée.
Protection contre la grêle
La structure principale reste abritée, tandis que la verrière reçoit des protections extérieures automatisées.
Moins d’impact visuel
Le bâtiment s’intègre dans le paysage au lieu de dominer le site.
Préservation paysagère
Les volumes bâtis peuvent disparaître partiellement sous une topographie végétalisée.
Serre-atrium Lumière sud • Production protégée Habitation Technique Couverture de terre et végétation Inertie • Protection • Intégration paysagère Ouverture sud
L’épaisseur de terre sera optimisée par les ingénieurs selon les charges, le climat, la structure, l’étanchéité et le coût global.

3. Rester habitable pendant plusieurs semaines de chaleur extrême

Le projet combine plusieurs protections passives et actives afin de ne jamais dépendre d’un seul système.

StratégieRôle
Volume semi-enterréRéduit l’exposition directe au rayonnement solaire et aux températures extrêmes.
Ouverture contrôlée au sudApporte lumière et chaleur en hiver, avec protection extérieure en été.
Volets anti-grêle et anti-surchauffeProtègent la verrière avant les épisodes violents ou lors d’un rayonnement excessif.
VMC double fluxRenouvelle l’air tout en limitant les pertes thermiques.
Moustiquaires sur chaque ouverturePermettent une ventilation nocturne sans intrusion de moustiques ou insectes.
Filtres lavables sur les entrées d’airAssurent une première barrière contre poussières, pollens et insectes, avec entretien simple.
Filtration renforcée optionnellePrévoit l’ajout de filtres fins ou à charbon actif lors d’épisodes de pollution.
PAC eau-eauApporte un complément de chauffage ou de rafraîchissement à basse température.
Plancher chauffant-rafraîchissantDiffuse lentement l’énergie avec un bon confort et une faible puissance.
Photovoltaïque et batteriesMaintiennent les fonctions essentielles lors des pointes de demande ou des coupures.
Objectif du démonstrateur : mesurer le nombre d’heures où le bâtiment reste habitable sans climatisation conventionnelle, puis réduire encore les besoins grâce aux retours d’expérience.

4. Récupérer les pluies intenses et réutiliser l’eau en période sèche

Lors d’épisodes orageux violents, EarthHome vise à retenir temporairement une partie importante de l’eau sur la parcelle.

Toitures et surfaces de captage Préfiltration Feuilles • Boues • Sédiments Cuves enterrées Stockage eau + tampon thermique Bassin de rétention Écrêtement des pluies intenses Réutilisation Irrigation • WC • usages techniques Recyclage eaux usées Traitement autonome + réemploi Infiltration lente ou rejet régulé
Moins de ruissellement immédiat
Le pic d’eau envoyé vers les réseaux est réduit.
Moins de risque de surcharge
La rétention à la parcelle limite les apports soudains vers les réseaux et stations d’épuration.
Réserve pour la sécheresse
L’eau stockée peut servir à l’irrigation et aux usages techniques.
Recyclage des eaux usées
Un système autonome traite séparément les eaux grises et, selon la réglementation, certaines eaux usées pour réemploi non potable.
Le recyclage autonome des eaux usées sera conçu avec des filières agréées, des réseaux séparés, une désinfection adaptée et une surveillance sanitaire.

5. Produire de la nourriture même lors des canicules

EarthHome ne prétend pas remplacer toute l’agriculture. Le démonstrateur doit tester une production locale protégée et économe en eau.

Serre compartimentée
Plusieurs zones climatiques limitent les pertes en cas de panne ou de maladie.
Ombrage extérieur
Réduit le rayonnement avant qu’il ne traverse la verrière.
Hydroponie
Optimise l’eau et les nutriments pour certaines productions.
Aquaponie
Associe poissons, filtration biologique et cultures, sous contrôle sanitaire.
Verger nourricier
Figuier, mûrier, pommier, poirier, prunier, kiwi, vigne et petits fruits.
Transformation
Chambre froide, séchoir solaire et cave pour conserver les surplus.
À 50 °C à l’extérieur : la serre doit pouvoir se mettre en mode survie, fermer ses protections, ventiler, réduire certaines cultures et préserver en priorité l’eau, les plants mères et les fonctions essentielles.
Le projet test doit mesurer la quantité de nourriture produite par mètre carré, par litre d’eau et par kilowattheure consommé.

6. Architecture thermique et électrique autonome

Photovoltaïque Carport + toiture + façades Batteries Autonomie et mode hors réseau PAC eau-eau Pilotage multi-source Piscine Volume tampon thermique Cuves d’eau Stockage + tampon thermique Plancher habitation Circuit fermé basse température Plancher serre Régulation indépendante
Fonctionnement hors réseau
Le système peut isoler le bâtiment du réseau et alimenter les usages prioritaires.
Hiérarchisation des usages
Ventilation, pompes, eau, éclairage, froid et automatismes passent avant les usages non essentiels.
Batteries
Stockage dimensionné selon les besoins critiques et l’autonomie recherchée.
Secours
Prévoir un groupe de secours ou une autre source d’appoint selon l’étude de risques.
Le fonctionnement hors réseau sera testé en conditions réelles, avec scénarios de coupure, réduction de charge et reprise automatique.

7. Bénéfices concrets pour la commune

Territoire pionnier
La commune devient la première vitrine d’un habitat résilient à l’échelle nationale.
Attractivité résidentielle
Le projet attire des habitants recherchant sécurité climatique, autonomie et qualité de vie.
Image positive
La commune peut valoriser une action concrète plutôt qu’une simple déclaration d’intention.
Partenariats scientifiques
Écoles, laboratoires et entreprises peuvent venir tester, mesurer et former.
Retombées locales
Architectes, artisans, paysagistes, agriculteurs et entreprises locales peuvent participer.
Préfiguration d’un quartier
Le démonstrateur peut ouvrir la voie à des logements locatifs et à un EarthHome Village.
Le projet transforme une parcelle en laboratoire grandeur nature de l’adaptation climatique.

8. Protocole de partenariat proposé

La commune peut s’engager à EarthHome Résilience 2050 s’engage à
  • Étudier les possibilités foncières communales ou privées.
  • Identifier les terrains compatibles avec le PLU.
  • Faciliter les échanges avec l’urbanisme et l’intercommunalité.
  • Organiser une réunion technique de pré-faisabilité.
  • Accompagner l’instruction de manière constructive et conforme au droit.
  • Associer les partenaires territoriaux utiles.
  • Financer principalement le démonstrateur.
  • Mandater architectes, ingénieurs et bureaux d’études.
  • Partager les résultats mesurés.
  • Ouvrir des visites techniques encadrées.
  • Associer la commune à la communication.
  • Étudier une future déclinaison en logements ou quartier pilote.
Le protocole ne garantit ni un permis ni une dérogation. Il organise un dialogue constructif, transparent et conforme au droit de l’urbanisme.

9. Le terrain recherché

CritèrePréférence
SurfaceEnviron 3 000 à 10 000 m² pour le démonstrateur, les bassins, le verger et les extensions.
OrientationBonne exposition sud et faible masque solaire.
TopographieTerrain plat ou légèrement en pente, avec gestion possible des ruissellements.
UrbanismeZone compatible avec habitat expérimental, serre intégrée et équipements techniques.
EauPossibilité de créer cuves, bassins de rétention, recyclage et infiltration.
RéseauxAccès, eau et électricité à proximité, même si le bâtiment vise une autonomie élevée.
RisquesHors zone incompatible avec un bâtiment semi-enterré.
PaysageCadre naturel ou rural permettant une intégration discrète et végétalisée.
ÉvolutionPotentiel de logements locatifs, campus ou quartier pilote.
Première demande à la commune : proposer une ou plusieurs parcelles, puis organiser une réunion réunissant le maire, l’urbanisme, EarthHome et un architecte-conseil.

10. Prochaine étape proposée

Réunion exploratoire de 45 minutes

Objectif : présenter le projet, comprendre les priorités locales et identifier rapidement une ou plusieurs parcelles potentiellement compatibles.

Participants souhaités

  • Le maire ou son représentant ;
  • L’adjoint à l’urbanisme ;
  • Le responsable du service urbanisme ;
  • Le DGS ou la direction de l’aménagement ;
  • EarthHome Résilience 2050 ;
  • Un architecte ou AMO, si possible.

Documents utiles

  • Liste des terrains communaux ou privés disponibles ;
  • Extraits du PLU et servitudes ;
  • Contraintes de réseaux et d’accès ;
  • Projets d’aménagement prévus par la commune.
EarthHome Résilience 2050 ne demande pas à la commune de croire à une promesse. Il lui propose de participer à la construction d’une preuve.
Contact:
Alexis BARRE
Fondateur du programme EarthHome Résilience 2050
📞 06-60-18-98-33
✉️ alexis.barre.lyon@gmail.com

Document de présentation. Les solutions techniques restent soumises aux études de faisabilité, aux règles d’urbanisme, aux exigences sanitaires, aux assurances et aux validations des bureaux d’études compétents.